À partir du 1er septembre 2026, le titre professionnel d’agent de sûreté et de sécurité privée évolue. Pour les agences, le changement ne concerne pas seulement le contenu théorique de la formation : les futurs agents seront davantage évalués sur leur capacité à utiliser les outils numériques du terrain, notamment la main courante électronique.
Le nouveau référentiel prévoit que le candidat exploite une main courante électronique pendant l’examen. Il devra y retrouver des informations, croiser les événements enregistrés, réaliser une première analyse, puis transmettre à sa hiérarchie des propositions d’action. Il devra également assurer la traçabilité de ses interventions tout en préservant la confidentialité et l’intégrité des informations.
On ne demande plus seulement à l’agent d’écrire « RAS »
Concrètement, la main courante ne doit plus être considérée comme un simple registre dans lequel l’agent note chronologiquement les événements de son service.
Le nouveau profil A2SP doit être capable de repérer :
des incidents qui se répètent ;
des anomalies sur une même zone ;
des tendances ou des signaux faibles ;
des informations qui méritent d’être remontées à l’encadrement.
L’objectif reste raisonnable : l’agent ne devient ni analyste de données ni responsable de la stratégie de sécurité. En revanche, il doit savoir produire une information claire, structurée et réellement exploitable par son chef de poste, son agence ou son client. Le référentiel prévoit d’ailleurs qu’il puisse proposer des actions ou des améliorations à la demande de sa hiérarchie.
Argon est directement adapté à cette évolution
La main courante digitale Argon permet aux agents d’enregistrer leurs événements, consignes et incidents depuis le terrain. Les informations sont structurées, horodatées et centralisées, avec un historique accessible aux responsables d’exploitation.
Les managers peuvent suivre les remontées en temps réel, consulter les anomalies, contrôler les rondes et exploiter les rapports et indicateurs. Argon propose également des rondes contrôlées par QR code, NFC ou géolocalisation, ainsi qu’un fonctionnement hors ligne lorsque le réseau est indisponible.
Cette organisation correspond précisément à l’esprit du nouveau référentiel : ne plus seulement consigner une intervention, mais rendre l’information traçable, compréhensible et exploitable.
Un enjeu concret pour les agences
Le texte n’impose pas aux entreprises d’utiliser un logiciel comme Argon. Une main courante papier reste possible. Cependant, former les agents à exploiter une main courante électronique puis les faire travailler avec des feuilles volantes, des fichiers dispersés ou des groupes de messagerie crée un décalage évident.
Pour les agences, l’évolution du titre A2SP est donc l’occasion de moderniser les pratiques terrain. Avec une solution comme Argon, les compétences numériques attendues des nouveaux agents peuvent être utilisées dès leur prise de poste, au bénéfice de l’exploitation, du client et de la qualité des prestations.